La Tulipe d'Or

« Après de longues années de silence et de retrait au cœur de son palais de cristal inconnu de tous, la fée Viviane se décida à se promener sur les berges du lac pour y cueillir des fleurs blanches miraculeuses qui avaient vu le jour. Ces mêmes fleurs attirèrent le regard de Kylian et il se vêtit promptement pour en faire la surprise à Nour, la dame de ses pensées. C'est ainsi qu'ils mirent la main tous les deux sur la même fleur. » Amour, aventure et légendes tissent le fil d'une tapisserie médiévale semblable à celle de la Dame à la Licorne, terreau légendaire et artistique incomparable. L'auteur a fait sienne une maxime héritée d'une idéologue qui se plongea dans l'origine des légendes épiques : « au commencement était la route ». C'est ainsi que l'on se déplace dans ce recueil mi-chevaleresque, mi-courtois, à la façon des troubadours. Si les voyages ont le plus souvent une portée onirique, le livre s'achève dans l'évocation du terroir où vit l'auteure, l'Armagnac !

116 pages  -  ISBN : 9782342165395  -  Romans sentimentaux > Commander le livre
La presse en parle

Le lai de la rose éternelle

Sous l’emprise d’une passion dévorante, des amants vivaient reclus dans une forêt que l’on croyait habitée par des animaux sauvages. Ils se nourrissaient de baies, de champignons et de gibier pris au collet et rôtis au feu de bois. Leurs étreintes étaient folles et leurs lèvres ne se quittaient plus.
Mais une nuit, ce bel amour fou s’en alla comme il était venu. L’amante regarda ses mains ravagées par le gel du soir, déplora que son corps soit strié de rides prématurées et elle partit sans un mot, sans se retourner.
Le confort de la ville lui faisait soudain défaut et elle croyait avoir été victime d’un songe ravageur car de son bel amour, si vivace, il ne restait plus rien, si ce n’est une chanson dont le mot clef était « rose éternelle ».
Demeuré seul, l’amant tenta de se défaire du parfum corporel de celle qu’il avant tant aimée, nagea vigoureusement dans une rivière argentée jusqu’à ce que des ondines l’emmènent au fond de l’eau où il trouva une sorte de paix et de semi sérénité car les ondines étaient fées et elles voulurent panser les plaies de celui qui avait tant aimé jusqu’à la folie, sa douce, sa tendre amie.
Le vent colporta cette légende et parfois des jeunes filles esseulées, à la recherche du bel et fol amour, ornent leur chevelure de roses minuscules pour se baigner dans la rivière où l’on dit que vit un amant éperdu.
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Post� le 07/02/2018 15:06:14 7 commentaire(s)
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